Les Fileuses de Diego Velázquez, ou l'art de tisser des pièges
<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p>Mayté Garcia-Julliard</o:p>[ii] Voir Javier Portús Pérez [conservateur au Prado et commissaire de l'exposition Fábulas de Velázquez], « Las Hilanderas como fábula artística », Boletín del Museo del Prado, XXIII, 2005, pp. 70-83.
[iii] La meilleure synthèse des articles et études publiés jusqu'aux années 1950 est celle publiée par Karin Hellwig, « Interpretaciones iconográficas de Las hilanderas hasta Aby Warburg y Angulo Íñiguez », Boletín del Museo del Prado, XXII, 2004, pp. 38-55. D'autres références plus récentes peuvent être trouvées dans Entre dos centenarios. Bibliografía crítica y antológica de Velázquez. 1962-1999, Javier Portús Pérez (dir.), s. l., 1999, pp. 242-253.
[iv] Voir John F. Moffit, « The Architectural Setting of Velázquez's Las Hilanderas », Pantheon, XLIV, 1991, pp. 247-256, pour qui l'espace architectural correspond à celui qui servait d'atelier des peintres, dans l'Alcázar de Madrid.
[v] Un grand merci à Anna Lisa Galizia pour ses connaissances des arts textiles. C'est elle qui a attiré notre attention sur le fait que le premier plan ne ressemble en rien à un atelier, mais plutôt à un espace domestique.
Légendes des illustrations