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Publié par gperthu à 17:03:31 dans Anciens numéros | Commentaires (0) | Permaliens
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Publié par gperthu à 17:01:12 dans Anciens numéros | Commentaires (0) | Permaliens
Gros plan sur un lieu :
La Fondation pour l'art
contemporain
Claudine et Jean-Marc Salomon
Gwilherm Perthuis
Publié par gperthu à 16:57:43 dans Anciens numéros | Commentaires (0) | Permaliens
DEADLINE
Du 12 septembre au 27 octobre 2007Interview de Jean-luc BLANCHET
Jean-Luc Blanchet travaille la matière picturale de façon novatrice, à la manière d'un précurseur il a élaboré patiemment son procédé depuis une quinzaine d'années, qui peut être qualifié en un mot
La technique est simple une toile (quelque soit le format du tableau) sur laquelle il applique, au rouleau, une couche de glycérophtalique brillante, Noire, toujours à l'identique débute le rituel, après quoi à l'aide d'un chiffon le travail d'effacement commence pour faire surgir l'image.
A partir d'une photographie retouchée, re-dessinée, et photocopiée, Jean-Luc Blanchet enlève la peinture à main levée, sans garde fou, et fait apparaître l'image. Phénomène d' Apparition/Disparition'.Pour comprendre son travail plus en détail je décide de focaliser l'interview sur deux axes qui me sembles essentiels et inhérents à son modus operendi :
- L'idéologie et le discours du peintre avec les particularismes de son vocabulaire.
- Le geste au regard de la technique.Jean-Luc Blanchet : Quand tu expliques un tableau c'est comme s'il y avait une prothèse. Quand le tableau se suffit à lui même il n'y a pas besoin d'explications, chez Ming, par exemple, le tableau est puissant - pas besoin d'expliquer. Moi c'est mon but, il faut que le tableau se suffise à lui même, actuellement je cherche que l'œuvre soit puissante et qu'il n'y ait plus besoin de l'expliquer.
Tout son travail sur la sculpture sociale.
J.L.B : Il y a deux composantes :
1° Une image papier et encre soit la photocopie.
O.K : Peut-on dire que tu as un mode de fonctionnement binaire et un rapport au monde de même nature ; je m'explique le Noir le Blanc, le Bien le Mal, l'Industrie la nature.
J.L.B : Peut-être, je ne sais pas, mais je me pose la question. Comme je fais ce type de peinture depuis 10 ans est-ce que je ne fonctionnerais pas comme ça ?
Beuys disait il faut unir les inverses et c'est peut-être ce que je fais dans ma peinture.J.L.B : Pour les grands tableaux le geste est amplifié, je travaille toujours au mur pour effacer, et ensuite à plat sur tréteaux il me faut un mois, un mois et demi pour faire la laque.
J.L.B : C'est prévu. Aujourd'hui j'arrive vraiment à l'idée de négatif. Je prévois un négatif chromatique' pour illustrer le procédé négatif, mais là c'est une idée d'inverser l'image.
OdeK
Publié par gperthu à 16:55:24 dans Anciens numéros | Commentaires (0) | Permaliens
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